| JURIDIQUE: Le licenciement verbal n'est pas valable |
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Lorsque votre employeur souhaite vous licencier, il doit respecter une procédure
déterminée (lettre de convocation, entretien préalable, lettre de
notification) prévue par les articles L. 1232-2 et suivants du Code du travail.
L’objectif premier de cette procédure est de tenir le salarié informé
des motifs de son licenciement mais aussi de laisser à l’employeur le
temps de la réflexion afin d’envisager, si possible, des alternatives
au licenciement.
Dès lors, un licenciement verbal est-il valable ?
L’histoire :
Un employeur annonce verbalement à un salarié qu’il est licencié. Deux jours plus tard, le salarié est convoqué à un entretien préalable et mis à pied à titre conservatoire. Son licenciement lui est ensuite notifié par lettre recommandée deux semaines plus tard. Le salarié saisit le Conseil de prud’hommes afin de faire juger que son licenciement est irrégulier et sans cause réelle et sérieuse, car verbal. Ce que disent les juges : Les juges rappellent que le salarié a fait l’objet d’un licenciement verbal. Or, l’envoi postérieur d’une lettre de rupture ne suffit pas à régulariser la procédure de licenciement. Ce dernier est donc sans cause réelle et sérieuse (faute d’énonciation des motifs).
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| Dernière mise à jour : ( 23-09-2008 ) | ||
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