| NEWS: Absence non autorisée suite à un différend avec mon employeur : suis-je démissionnaire ? |
Une salariée a adressé une lettre à son employeur le 17 octobre 2001 dans laquelle elle se plaignait du comportement de ce dernier qui l’aurait empêché de reprendre son travail après un arrêt maladie. Dans la même lettre, elle signifiait son intention de saisir le Conseil des Prud’hommes. Par lettre du 29 octobre, l’employeur constatant que la salariée n’a toujours pas repris son travail, il considère que cette dernière a mis fin à la relation contractuelle et réclame une lettre de démission. Ce que disent les juges Ni la lettre du 17 octobre 2001 ni l’absence postérieure de la salariée n’exprimaient la volonté de l’intéressée de rompre les relations de travail. L’employeur ayant considéré le contrat de travail comme rompu, sans prononcer le licenciement dans sa lettre du 29 octobre 2001, la rupture s’analyse comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Ce qu’il faut retenir
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| Dernière mise à jour : ( 25-01-2008 ) | |||
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