| NEWS: Contrat à temps partiel : l'absence d'écrit est un risque de requalification |
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Un contrat de travail est à temps partiel lorsque la durée de travail est inférieure à la durée légale ou conventionnelle de travail. Ce contrat est écrit, et doit notamment mentionner la durée hebdomadaire ou mensuelle de travail, ainsi que la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine et les semaines du mois (L.212-4-3 du Code du travail). Le contrat doit prévoir également les cas de modifications éventuelles de cette répartition. A défaut, ce contrat est réputé conclu à temps plein.
Une salariée a été engagée par contrat à durée indéterminée à temps partiel. Son contrat fixait son temps de travail et la répartition de ses horaires pendant la journée. Par la suite, elle a été licenciée. Considérant être à temps plein, la salariée a saisi le Conseil de prud’hommes afin de faire requalifier son contrat à temps partiel en contrat à temps plein. En effet, à partir de son embauche en juillet, l’employeur avait modifié par deux fois la répartition du travail, sans le formaliser par un écrit. A partir d’octobre, ces nouveaux horaires étaient devenus réguliers.
Les juges rappellent qu'en l’absence de contrat de travail écrit, il est réputé conclu à temps complet. Il appartient à l’employeur, s’il estime que le salarié est en contrat à temps partiel, d’en rapporter la preuve. L’employeur devra également prouver que le salarié n’était pas dans l’impossibilité de prévoir à quel rythme il devait travailler, et qu’il n’était pas obligé de se tenir constamment à sa disposition.
Les juges ont donc déduit que la salariée n’était pas à temps partiel, mais à temps plein. Ce qu’il faut retenir :
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| Dernière mise à jour : ( 25-01-2008 ) |
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